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Toiture entreprise solaire Suisse : projet 100 kW

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Camille Roux

Rédactrice énergie et bâtiments

18 min de lectureSource : OFEN et Pronovo
Toiture entreprise solaire Suisse : projet 100 kW

Réponse courte : Une toiture solaire d’entreprise est d’abord un projet d’exploitation du bâtiment. La surface compte, mais la consommation de journée, le raccordement, l’état de la toiture et la responsabilité de suivi déterminent l’utilité réelle de l’installation.

Ce guide s’adresse aux directions, gérances et responsables techniques qui préparent une installation solaire sur un atelier, un dépôt, un commerce, une halle ou un immeuble tertiaire en Suisse.

1. Partir des usages électriques

Une entreprise consomme rarement de manière uniforme. Production, ventilation, froid, informatique, recharge et horaires créent des profils différents. Une installation utile se relie à ces usages plutôt qu’à une surface théorique.

Action : Rassembler les données de consommation et les changements d’activité prévus avant de fixer une puissance cible.

Élément à vérifier : Conserver les relevés, les explications des jours atypiques et la liste des nouveaux usages attendus.

Dans un projet de toiture photovoltaïque d’entreprise, ce point doit être documenté avant de passer au suivant. Cela évite que la décision soit portée par une seule hypothèse ou par une promesse générale. Les intervenants doivent pouvoir dire ce qui relève de leur lot, ce qu'ils transmettent au lot suivant et quel document permet de le vérifier. Si une réponse dépend d'une règle locale, d'un raccordement, de la structure du bâtiment ou d'un usage futur, elle doit rester conditionnelle jusqu'à confirmation écrite.

Le propriétaire ou le responsable désigné gagne à consigner la décision, sa date, les hypothèses et la personne qui l'a validée. Ce réflexe ne ralentit pas le chantier : il évite surtout les reprises, les informations perdues et les contradictions entre corps de métier. Une décision claire permet aussi de comparer les propositions sans confondre un périmètre complet avec une option partielle.

2. Examiner la toiture comme un actif

La couverture, l’étanchéité, les évacuations, la portance, les ombres et les accès de maintenance influencent directement le projet. Une toiture proche d’une rénovation doit être traitée dans la même réflexion.

Action : Associer l’exploitant du bâtiment et le spécialiste de toiture à l’avant-projet solaire.

Élément à vérifier : Archiver un plan des zones disponibles, exclues, ombragées et des accès de sécurité.

Dans un projet de toiture photovoltaïque d’entreprise, ce point doit être documenté avant de passer au suivant. Cela évite que la décision soit portée par une seule hypothèse ou par une promesse générale. Les intervenants doivent pouvoir dire ce qui relève de leur lot, ce qu'ils transmettent au lot suivant et quel document permet de le vérifier. Si une réponse dépend d'une règle locale, d'un raccordement, de la structure du bâtiment ou d'un usage futur, elle doit rester conditionnelle jusqu'à confirmation écrite.

Le propriétaire ou le responsable désigné gagne à consigner la décision, sa date, les hypothèses et la personne qui l'a validée. Ce réflexe ne ralentit pas le chantier : il évite surtout les reprises, les informations perdues et les contradictions entre corps de métier. Une décision claire permet aussi de comparer les propositions sans confondre un périmètre complet avec une option partielle.

3. Consulter le gestionnaire de réseau tôt

Le raccordement peut influer sur le calendrier et sur le schéma électrique. Il ne doit pas être découvert lorsque le chantier est déjà engagé.

Action : Préparer la demande de raccordement dès que les données de consommation et le schéma de principe sont disponibles.

Élément à vérifier : Garder la réponse du gestionnaire, le schéma unifilaire et la liste des conditions à respecter.

Dans un projet de toiture photovoltaïque d’entreprise, ce point doit être documenté avant de passer au suivant. Cela évite que la décision soit portée par une seule hypothèse ou par une promesse générale. Les intervenants doivent pouvoir dire ce qui relève de leur lot, ce qu'ils transmettent au lot suivant et quel document permet de le vérifier. Si une réponse dépend d'une règle locale, d'un raccordement, de la structure du bâtiment ou d'un usage futur, elle doit rester conditionnelle jusqu'à confirmation écrite.

Le propriétaire ou le responsable désigné gagne à consigner la décision, sa date, les hypothèses et la personne qui l'a validée. Ce réflexe ne ralentit pas le chantier : il évite surtout les reprises, les informations perdues et les contradictions entre corps de métier. Une décision claire permet aussi de comparer les propositions sans confondre un périmètre complet avec une option partielle.

4. Préparer le tableau et le comptage

La toiture solaire touche aux protections, au comptage, aux liaisons et parfois au pilotage. Les accès numériques et les responsabilités doivent appartenir à l’entreprise, pas à une seule personne extérieure.

Action : Définir qui reçoit les alertes, qui gère les accès et qui autorise les réglages.

Élément à vérifier : Tester les comptes de suivi et la récupération des données avant réception définitive.

Dans un projet de toiture photovoltaïque d’entreprise, ce point doit être documenté avant de passer au suivant. Cela évite que la décision soit portée par une seule hypothèse ou par une promesse générale. Les intervenants doivent pouvoir dire ce qui relève de leur lot, ce qu'ils transmettent au lot suivant et quel document permet de le vérifier. Si une réponse dépend d'une règle locale, d'un raccordement, de la structure du bâtiment ou d'un usage futur, elle doit rester conditionnelle jusqu'à confirmation écrite.

Le propriétaire ou le responsable désigné gagne à consigner la décision, sa date, les hypothèses et la personne qui l'a validée. Ce réflexe ne ralentit pas le chantier : il évite surtout les reprises, les informations perdues et les contradictions entre corps de métier. Une décision claire permet aussi de comparer les propositions sans confondre un périmètre complet avec une option partielle.

5. Choisir l’autoconsommation réaliste

Déplacer certains usages peut être pertinent, mais une entreprise ne doit pas désorganiser son activité pour suivre une production. Les usages flexibles doivent être identifiés avec les équipes.

Action : Lister les charges dont l’horaire peut évoluer sans dégrader la sécurité ni la production.

Élément à vérifier : Documenter les consignes de pilotage et leur responsable opérationnel.

Dans un projet de toiture photovoltaïque d’entreprise, ce point doit être documenté avant de passer au suivant. Cela évite que la décision soit portée par une seule hypothèse ou par une promesse générale. Les intervenants doivent pouvoir dire ce qui relève de leur lot, ce qu'ils transmettent au lot suivant et quel document permet de le vérifier. Si une réponse dépend d'une règle locale, d'un raccordement, de la structure du bâtiment ou d'un usage futur, elle doit rester conditionnelle jusqu'à confirmation écrite.

Le propriétaire ou le responsable désigné gagne à consigner la décision, sa date, les hypothèses et la personne qui l'a validée. Ce réflexe ne ralentit pas le chantier : il évite surtout les reprises, les informations perdues et les contradictions entre corps de métier. Une décision claire permet aussi de comparer les propositions sans confondre un périmètre complet avec une option partielle.

6. Évaluer le stockage après les usages

Une batterie peut répondre à un objectif de décalage, de continuité ou de gestion, mais elle ne remplace pas l’analyse du réseau et des protections.

Action : Formuler le besoin opérationnel exact avant d’ajouter du stockage au projet solaire.

Élément à vérifier : Demander un schéma clair du fonctionnement normal, dégradé et du retour à la normale.

Dans un projet de toiture photovoltaïque d’entreprise, ce point doit être documenté avant de passer au suivant. Cela évite que la décision soit portée par une seule hypothèse ou par une promesse générale. Les intervenants doivent pouvoir dire ce qui relève de leur lot, ce qu'ils transmettent au lot suivant et quel document permet de le vérifier. Si une réponse dépend d'une règle locale, d'un raccordement, de la structure du bâtiment ou d'un usage futur, elle doit rester conditionnelle jusqu'à confirmation écrite.

Le propriétaire ou le responsable désigné gagne à consigner la décision, sa date, les hypothèses et la personne qui l'a validée. Ce réflexe ne ralentit pas le chantier : il évite surtout les reprises, les informations perdues et les contradictions entre corps de métier. Une décision claire permet aussi de comparer les propositions sans confondre un périmètre complet avec une option partielle.

7. Comparer les offres sur le périmètre

Deux propositions peuvent sembler proches tout en couvrant des responsabilités très différentes : couverture, génie civil, raccordement, suivi, sécurité ou entretien.

Action : Utiliser une grille commune des lots, hypothèses, exclusions et livrables attendus.

Élément à vérifier : Faire relire chaque exclusion par la personne qui connaît le bâtiment avant sélection.

Dans un projet de toiture photovoltaïque d’entreprise, ce point doit être documenté avant de passer au suivant. Cela évite que la décision soit portée par une seule hypothèse ou par une promesse générale. Les intervenants doivent pouvoir dire ce qui relève de leur lot, ce qu'ils transmettent au lot suivant et quel document permet de le vérifier. Si une réponse dépend d'une règle locale, d'un raccordement, de la structure du bâtiment ou d'un usage futur, elle doit rester conditionnelle jusqu'à confirmation écrite.

Le propriétaire ou le responsable désigné gagne à consigner la décision, sa date, les hypothèses et la personne qui l'a validée. Ce réflexe ne ralentit pas le chantier : il évite surtout les reprises, les informations perdues et les contradictions entre corps de métier. Une décision claire permet aussi de comparer les propositions sans confondre un périmètre complet avec une option partielle.

8. Planifier la sécurité et les accès

Une toiture d’entreprise reste un lieu de travail. Les accès, les protections, les coupures et les flux de chantier doivent respecter l’activité réelle du site.

Action : Valider un plan de chantier avec les contraintes de production, de public et de sécurité.

Élément à vérifier : Nommer un contact interne et garder les autorisations ou consignes particulières dans le dossier.

Dans un projet de toiture photovoltaïque d’entreprise, ce point doit être documenté avant de passer au suivant. Cela évite que la décision soit portée par une seule hypothèse ou par une promesse générale. Les intervenants doivent pouvoir dire ce qui relève de leur lot, ce qu'ils transmettent au lot suivant et quel document permet de le vérifier. Si une réponse dépend d'une règle locale, d'un raccordement, de la structure du bâtiment ou d'un usage futur, elle doit rester conditionnelle jusqu'à confirmation écrite.

Le propriétaire ou le responsable désigné gagne à consigner la décision, sa date, les hypothèses et la personne qui l'a validée. Ce réflexe ne ralentit pas le chantier : il évite surtout les reprises, les informations perdues et les contradictions entre corps de métier. Une décision claire permet aussi de comparer les propositions sans confondre un périmètre complet avec une option partielle.

9. Vérifier les démarches officielles

Les mesures photovoltaïques et les conditions administratives doivent être vérifiées dans les sources compétentes au moment du projet.

Action : Établir une liste de démarches, de pièces et de dates de contrôle avec un responsable.

Élément à vérifier : Archiver les liens officiels consultés et les confirmations reçues pour le dossier concret.

Dans un projet de toiture photovoltaïque d’entreprise, ce point doit être documenté avant de passer au suivant. Cela évite que la décision soit portée par une seule hypothèse ou par une promesse générale. Les intervenants doivent pouvoir dire ce qui relève de leur lot, ce qu'ils transmettent au lot suivant et quel document permet de le vérifier. Si une réponse dépend d'une règle locale, d'un raccordement, de la structure du bâtiment ou d'un usage futur, elle doit rester conditionnelle jusqu'à confirmation écrite.

Le propriétaire ou le responsable désigné gagne à consigner la décision, sa date, les hypothèses et la personne qui l'a validée. Ce réflexe ne ralentit pas le chantier : il évite surtout les reprises, les informations perdues et les contradictions entre corps de métier. Une décision claire permet aussi de comparer les propositions sans confondre un périmètre complet avec une option partielle.

10. Préparer la maintenance

Un suivi utile commence avec l’accès, le repérage, la documentation et une procédure claire pour traiter les alertes.

Action : Définir la surveillance, l’escalade et le passage de relais entre installateur et exploitant.

Élément à vérifier : Vérifier qu’une personne non présente au chantier retrouve les contacts et comprend une alerte.

Dans un projet de toiture photovoltaïque d’entreprise, ce point doit être documenté avant de passer au suivant. Cela évite que la décision soit portée par une seule hypothèse ou par une promesse générale. Les intervenants doivent pouvoir dire ce qui relève de leur lot, ce qu'ils transmettent au lot suivant et quel document permet de le vérifier. Si une réponse dépend d'une règle locale, d'un raccordement, de la structure du bâtiment ou d'un usage futur, elle doit rester conditionnelle jusqu'à confirmation écrite.

Le propriétaire ou le responsable désigné gagne à consigner la décision, sa date, les hypothèses et la personne qui l'a validée. Ce réflexe ne ralentit pas le chantier : il évite surtout les reprises, les informations perdues et les contradictions entre corps de métier. Une décision claire permet aussi de comparer les propositions sans confondre un périmètre complet avec une option partielle.

11. Créer un tableau de bord utile

Un excès d’indicateurs peut masquer les décisions importantes. L’entreprise a besoin de savoir si l’installation fonctionne et ce qui explique les écarts significatifs.

Action : Choisir quelques indicateurs, leur source et le rythme de revue adapté à l’activité.

Élément à vérifier : Noter la définition de chaque mesure et la personne chargée de vérifier un écart durable.

Dans un projet de toiture photovoltaïque d’entreprise, ce point doit être documenté avant de passer au suivant. Cela évite que la décision soit portée par une seule hypothèse ou par une promesse générale. Les intervenants doivent pouvoir dire ce qui relève de leur lot, ce qu'ils transmettent au lot suivant et quel document permet de le vérifier. Si une réponse dépend d'une règle locale, d'un raccordement, de la structure du bâtiment ou d'un usage futur, elle doit rester conditionnelle jusqu'à confirmation écrite.

Le propriétaire ou le responsable désigné gagne à consigner la décision, sa date, les hypothèses et la personne qui l'a validée. Ce réflexe ne ralentit pas le chantier : il évite surtout les reprises, les informations perdues et les contradictions entre corps de métier. Une décision claire permet aussi de comparer les propositions sans confondre un périmètre complet avec une option partielle.

12. Préserver la capacité d’évolution

L’entreprise peut accueillir de nouveaux usages : véhicule, machine, locataire ou extension. Une réserve raisonnable évite de refermer les options utiles.

Action : Identifier les évolutions plausibles et décider quelles réserves techniques intégrer maintenant.

Élément à vérifier : Mettre à jour le dossier après chaque extension pour que les plans restent conformes au site.

Dans un projet de toiture photovoltaïque d’entreprise, ce point doit être documenté avant de passer au suivant. Cela évite que la décision soit portée par une seule hypothèse ou par une promesse générale. Les intervenants doivent pouvoir dire ce qui relève de leur lot, ce qu'ils transmettent au lot suivant et quel document permet de le vérifier. Si une réponse dépend d'une règle locale, d'un raccordement, de la structure du bâtiment ou d'un usage futur, elle doit rester conditionnelle jusqu'à confirmation écrite.

Le propriétaire ou le responsable désigné gagne à consigner la décision, sa date, les hypothèses et la personne qui l'a validée. Ce réflexe ne ralentit pas le chantier : il évite surtout les reprises, les informations perdues et les contradictions entre corps de métier. Une décision claire permet aussi de comparer les propositions sans confondre un périmètre complet avec une option partielle.

Gouverner le projet du premier relevé à la réception

Un projet de toiture photovoltaïque d’entreprise reste plus solide lorsqu'une personne centralise les plans, les photographies, les données de consommation, les comptes rendus et les contacts. Ce rôle peut être tenu par le propriétaire, la gérance, la direction technique ou un professionnel mandaté. L'important est que les décisions et les documents ne soient pas dispersés entre plusieurs messageries ou dans un accès numérique personnel. Chaque intervenant doit savoir à qui transmettre une information et qui peut arbitrer lorsqu'une interface n'est pas claire.

Avant commande, rassemblez l'état du bâtiment, les usages actuels, les travaux déjà prévus, les contraintes d'accès, les exigences du réseau et les règles de voisinage. Puis distinguez les choix réversibles des choix qui engageront durablement le logement ou l'immeuble : passage de gaines, emplacement d'un équipement, toiture, tableau électrique, zone technique, compteur ou règle de décompte. Les choix durables méritent une vérification plus approfondie et un document de validation.

La consultation des entreprises doit demander des hypothèses explicites, un périmètre, les exclusions, les interfaces avec les autres lots, les démarches attendues et les documents remis à la réception. Une proposition n'est comparable que si elle répond aux mêmes questions. Le but n'est pas de transformer le propriétaire en spécialiste de chaque métier, mais de rendre visibles les zones qui nécessitent un arbitrage ou une coordination.

Pendant les travaux, les éléments masqués doivent être photographiés et les modifications de plan notées. Les accès, les coupures, les zones de stockage et les consignes de sécurité sont à confirmer avant chaque phase. Lorsque le bâtiment reste occupé, un calendrier simple et une personne de contact évitent que les contraintes des occupants soient découvertes le jour même. Les points ouverts doivent avoir un responsable et une date de contrôle.

La réception comprend les schémas à jour, les notices, les garanties applicables, les coordonnées de maintenance, les consignes de sécurité, les réglages initiaux et les accès aux outils de suivi. Demandez une démonstration qui permet à une personne non présente au chantier de comprendre les informations principales. Un équipement peut être bien posé et pourtant mal exploité si personne ne sait quelle alerte surveiller, à qui la transmettre ou comment retrouver un document.

Les premiers mois servent à observer les données et le confort, pas à multiplier les modifications sans trace. Comparez les usages réels avec les hypothèses du dossier. Un écart peut venir d'un réglage, d'un changement d'occupation, d'une donnée manquante, d'une météo particulière ou d'un défaut. Avant d'ajouter du matériel ou de changer une consigne, validez le fait observé et notez la raison de l'action choisie.

Les sources fédérales et les organismes compétents doivent être consultés directement à la date du projet. Les procédures, formulaires et conditions évoluent. Un lien institutionnel dans le dossier est plus utile qu'un extrait non daté. Lorsque la question est locale, l'interlocuteur compétent est le gestionnaire de réseau, le canton, la commune ou le professionnel mandaté selon le sujet. Cette vérification évite de présenter une information générale comme une garantie applicable à tous les bâtiments.

Enfin, prévoyez la transmission. Un changement de propriétaire, de gérance, de responsable technique ou d'occupant ne doit pas faire disparaître l'historique du projet. Un dossier de vie du bâtiment, rangé et mis à jour, permet d'entretenir, d'adapter et de compléter l'installation sans repartir de zéro. C'est un actif de gestion autant qu'un ensemble de documents techniques.

Checklist de contrôle avant de passer à la suite

Avant de valider une étape, le responsable du projet peut se poser quatre questions simples : quelle décision est prise, sur quelle information repose-t-elle, qui est responsable de son exécution et quel document permet de la retrouver ? Cette méthode ne demande pas une expertise particulière. Elle impose seulement de rendre la décision lisible pour la personne qui devra intervenir ensuite. Elle est utile lorsque les travaux sont étalés ou lorsque plusieurs entreprises se succèdent.

Un point n’est pas terminé parce qu’il a été évoqué dans une réunion. Il est terminé lorsque l’action, le responsable et la preuve de contrôle sont identifiés. La preuve peut être un plan mis à jour, une photographie datée, une réponse écrite, un relevé, un compte rendu ou une démonstration. Cette discipline évite que les points ouverts soient oubliés entre une visite de chantier et la suivante.

Le dossier doit aussi distinguer les faits observés des hypothèses. Une donnée de consommation, une mesure, une contrainte d’accès ou une réponse de réseau sont des faits à archiver. Une prévision d’usage, une date de travaux ou une stratégie de pilotage restent des hypothèses tant qu’elles ne sont pas confirmées. Cette distinction aide à comprendre plus tard pourquoi une décision a été prise et ce qu’il faut revalider si le contexte change.

Lorsque plusieurs lots sont concernés, les interfaces doivent être exprimées sous forme de questions concrètes : qui prépare le passage, qui ferme la réservation, qui vérifie l’étanchéité, qui met à jour le schéma, qui remet l’accès de suivi ? Une interface sans propriétaire est un risque de reprise. Une interface avec un responsable et une preuve devient un élément contrôlable du planning.

La qualité de la communication compte autant que le contenu technique. Les occupants, la gérance, les équipes et les entreprises n’ont pas besoin du même niveau de détail. Préparez une information courte pour les personnes concernées par l’usage ou le chantier, et gardez le dossier technique complet pour les responsables. Cette séparation évite les malentendus sans cacher les décisions importantes.

À la réception, vérifiez les documents avant que les équipes quittent définitivement le site. Les schémas, notices, contacts, garanties, repérages et accès de suivi perdent rapidement leur valeur s’ils sont transmis de manière incomplète. Demandez où ils seront conservés et qui pourra les actualiser. Un dossier vivant simplifie la maintenance, les extensions et la transmission du bâtiment.

Enfin, prévoyez un retour d’expérience. Après une période représentative, examinez les écarts, le confort, les alertes et les questions des utilisateurs. L’objectif est d’ajuster un réglage ou une procédure avec une trace claire, pas de recommencer le projet. Cette étape transforme les premières données en décisions plus fiables pour les évolutions futures.

Ce qui fait la différence dans un dossier complet

Un dossier solide comporte une version datée de la situation de départ, les décisions prises, les interlocuteurs, les plans remis, les photographies des éléments cachés et les documents de réception. Il ne doit pas devenir une archive impossible à utiliser. Une arborescence simple, avec un dossier pour les plans, un pour les échanges importants, un pour les documents de chantier et un pour l’exploitation, est généralement suffisante si elle est tenue à jour.

Pour chaque décision importante, notez l’alternative étudiée et la raison du choix. Cette information devient précieuse lorsqu’un nouvel intervenant arrive ou lorsqu’un usage évolue. Elle évite de refaire une discussion déjà tranchée sans connaître les contraintes qui existaient à ce moment-là. Elle aide aussi à identifier rapidement les éléments qui doivent être revus parce que les hypothèses ont changé.

Les contrôles de qualité ne sont pas réservés aux grands projets. Une liste courte, préparée avant le chantier, permet de vérifier les accès, les protections, les documents, le repérage et les démonstrations. Le propriétaire n’a pas à contrôler le travail technique à la place de l’entreprise. Il doit pouvoir vérifier que les engagements documentaires, les interfaces et les explications prévues sont effectivement remis.

Les pages officielles citées dans ce guide servent à situer le cadre et à préparer les bonnes questions. Elles ne remplacent pas une validation applicable à une parcelle, à un réseau ou à un bâtiment précis. Lorsque la réponse engage le projet, demandez une confirmation écrite à l’organisme ou au professionnel compétent. Cette prudence protège le calendrier et évite de fonder une commande sur une information générale.

Une fois l’installation ou les travaux réceptionnés, désignez le propriétaire du dossier : personne, gérance ou rôle d’entreprise. Cette personne garde les coordonnées à jour, classe les interventions, note les modifications de réglage et prépare les éléments utiles pour la prochaine décision. Sans propriétaire du dossier, même un travail bien exécuté devient difficile à entretenir ou à transmettre.

Cette méthode de documentation a une valeur pratique : elle rend les demandes plus précises, les réponses plus comparables et la maintenance moins dépendante des souvenirs d’un chantier. Elle est donc particulièrement adaptée à un projet qui mêle bâtiment, énergie, électricité et usages quotidiens.

Pour aller plus loin sur Tesla-Mag.ch

Complétez cette préparation avec l’autoconsommation en entreprise, le stockage photovoltaïque B2B et le pilier photovoltaïque Suisse.

Sources institutionnelles et techniques

Passer du guide au projet

Préparez un dossier d’une page : bâtiment, usages, contraintes, évolution prévue et contact responsable. Vous pouvez ensuite faire qualifier votre projet énergie avec des éléments comparables.

Questions frequentes

Pourquoi analyser la consommation de journée ?
Pour relier l’installation aux usages réels plutôt qu’à la seule surface de toiture.
Quand contacter le gestionnaire de réseau ?
Dès l’avant-projet, avant que les choix techniques soient figés.
Une batterie est-elle obligatoire ?
Non, elle doit répondre à un besoin de fonctionnement défini.
Qui suit l’installation ?
Un responsable désigné dans le dossier d’exploitation avec un relais identifié.
Quels documents demander ?
Schémas, notices, repérages, accès de suivi, consignes de sécurité et contacts.
#toiture entreprise#photovoltaïque B2B#Suisse
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